« Candid » est arrivé en Inde comme une gamme de prix, pas comme un style : cela veut souvent dire « le photographe qui coûte plus cher ». Voici ce que les trois mots désignent vraiment.
Exemple : Khotba
Il regarde la mère de la mariée, pas la guirlande. Un photographe candid se place là où est la réaction, pas là où est l’événement. C’est le plus cher, parce qu’il faut quelqu’un qui sache lire une pièce.
Flash, les deux familles dans le cadre, personne d’oublié. C’est la photo qui finit au mur chez votre nani, et celle qu’on vous redemandera à chaque enterrement pendant quarante ans. Ne la supprimez pas pour faire moderne.
Ralentis, musique, plans refaits. Un chef opérateur vous demandera de rentrer une deuxième fois. Ce n’est pas de la triche — c’est la différence entre des rushes et un film. Demandez à voir un film ENTIER, jamais une bande-démo.
Le montage intégral : chaque mantra, tout le kanyadaan, tous les discours, dans l’ordre, sans coupe. Les couples le suppriment pour économiser et leurs parents ne leur pardonnent jamais. C’est la ligne la moins chère du devis et la seule que regardent des gens qui n’étaient pas invités.
Si vous devez couper quelque chose, coupez le montage du soir même — pas celui-ci.